| C’est pas Dieu qui punit |
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| l’arbre avec l’hiver... |
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| C’est pas Dieu qui |
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| le récompense |
Travers de destin
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| au printemps... |
d’astre, grain de poussière...
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va vers son destin
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| C’est l’Esprit |
de voler dans les airs !
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| qui veille à |
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| ce que dans chaque |
D’est, Un d’attester
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| âme de pauvre hère |
que les grains éphémères
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| erre, la continuité... |
sont astres légers
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| de son rêve éphémère. |
sous la voûte solaire.
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Compte pas sur moi
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pour respecter les règles.
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Car je m’en vais de ce pas
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vous conter l’histoire de ce conteur,
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Place publique et jour de marché...
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Il se nomme :« MOINEAU » !
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Il commence par ôter son chapeau,
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le fait tournoyer dans les airs, en regardant vers l’est,
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puis de le poser délicatement par terre, en veillant à lui faire faire un tour circulaire à trois cent soixante
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degrés, dans le sens inverse des aiguilles de la montre
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Pour signifier que c’est l’Esprit qui, seul, mène la danse.
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| ...D’après les dates |
Il s’adresse à la populace en délire, en ces termes concis :
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| mémorables |
« Señora, Señorita, Señor
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| Calixto Muni |
¡ Voici la véridique histoire de Calixto Muni
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| fut trahi. |
le rédempteur ! ¡ Il a libéré sa ville de Sonora !
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| Il a été |
(du naze conquistador...)
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| arrêté... Livré |
¡ Plus de haine, plus de profit ! ¡ Seulement, la joie ! ¡ Plus que la vie !
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| aux bourreaux... |
Plus de viol, plus de meurtre, juste des hommes qui se respectent.
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| Il fut écartelé |
Plus de pillage systématique de nos richesses.
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| entre quatre chevaux. |
¡ Gloire à Calixto Muni !
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| Ils ont jeté |
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| ses restes aux |
Jette bien ce que je vais te dire au fond de ton Esprit, l’ami :
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| chiens errants |
l’homme est seul maître de sa destinée.
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| Pour qu’il n’ait point |
Toi, tu dis qu’il est mort... Mais moi je te le dis :
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| de sépulture... Comme si jamais il n’avait existé. |
¡ En vérité, Calixto Muni vit ! »
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Son but a transcendé
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| Et pourtant...Pourtant... |
sa propre personne.
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| De l’autre côté, au gré de la rive... |
Lorsque résonnent en nous
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| Du saut périlleux dans l’inimaginable... |
Les sirènes de de l’autre côté...
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| Au gré de la rive où siègent les sirènes... |
Va VOIR l’aut’ côté ! Va VOIR l’aut’ côté !
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| Lorsque les sirènes résonnent en nous |
Va VOIR l’aut’ côté ! Va VOIR l’aut’ côté !
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Lorsque les sirènes du Mississipi résonnent en nous...
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De l’autre côté du fleuve doré, tout deviendra possible !
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Sitôt qu’on le désire, on cultivera l’intention
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qui pousse en nous, maîtresse de la raison.
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Comme une fleur ouverte au gré de la rive...
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Lorsque les sirènes du Mississipi résonnent en nous...
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Herbes errantes et fleurs en liberté, nous pousseront en paix...
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Sitôt qu’on le désire, on cultivera l’intention
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qui traque en nous, maîtresse de la raison.
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